Le tanto, aussi connu comme le kaiken, était une arme courte faisant partie de l'arsenal traditionnel des samouraïs japonais, de même qu'une arme d'autodéfense. Cette arme de latex peut servir de lame courte pour tout personnage d'inspiration japonaise, tels un noble samouraï, un puissant shogun, un furtif ninja ou un rônin en quête de vengeance. 
 

Caractéristiques

Longueur total: 45 cm

Longueur de la lame: 29 cm

Largeur de la lame au plus large: 3.5 cm

Longueur de la prise: 12 cm

Largeur de la garde: 6 cm

Épaisseur de la lame: 2 cm

Point de balance: -1cm

Poids: 180 gr

 

Comme pour toutes nos produits Athena, ce modèle comprend :

 

– Une pointe renforcée molle et robuste conçue pour l’estoc;

– Une structure solide prête à parer

– Un contrepoids dans la poignée pour une maniabilité sans pareil;

– Une garantie de 2 ans 

– Un vernis SANS LATEX et imperméable

 

Arme factice sécuritaire faite de mousse conçue pour le combat de grandeur nature, le cosplay, le théâtre et le cinéma.

 

Le produit peut légèrement différer de l’image sélectionnée.

Tantô japonais - 45CM

90,00 €Prix
  • Tous nos couteaux pour Grandeur Nature sont conçus pour être sécuritaires. Leur conception les rendant légers et furtifs, ils sont un excellent choix pour les combats de ruelle, les assassinats ou les secours d’urgence sur le champ de bataille. Leur structure plus fine n’est pas conçue pour le combat contre les épées et armes plus longues. Les manches, moulés en résine de polyuréthane, sont résistants et semi-flexibles et les lames sont offertes en fini normal ou ébréché.

  • Les ashigarus défoncèrent la porte de la maison isolée, commençant rapidement à fouiller les lieux en quête de butin à voler au maître des lieux, le samouraï même qui les avait recrutés. C'étaient des déserteurs, des traîtres pires que des brigands. Sachant que le maître des lieux était à la guerre, là même où ils auraient dû être s'ils avaient encore leur honneur, ils avaient clairement jugé que l'endroit était une cible idéale. Ils étaient trois, armés de lances et d'une lourde arquebuse. Ils n'auraient pas pu choisir pire demeure à piller. Dans une tempête de soie et de longs cheveux noirs, la femme du foyer leur sauta dessus dans une savante embuscade. Elle avait observé leur arrivée depuis le début, attendant qu'ils soient distraits par leur avarice pour attaquer par surprise. C'était une femme noble de la caste des samouraïs, une okugatasama. Il était de son devoir de protéger sa demeure contre ces traîtres voleurs. À l'intérieur des murs de sa maison, leurs longues lances étaient encombrantes et maladroites, tandis que son court tanto était agile et rapide comme le vent, en particulier entre ses mains entraînées. Elle n'était pas une colombe vulnérable. Comme les autres femmes de sa lignée, elle avait été entraînée longuement à combattre, justement en préparation d'un moment comme celui-ci.

    La femme du samouraï bondit à l'attaque, esquivant sans difficulté la pointe de la lance du premier ashigaru avant de contourner sa garde et lui enfoncer sa lame dans le biceps, le flot rouge qui se déversa de la plaie lui indiquant qu'elle avait visé juste. Il tituba brièvement avant de s'effondrer sans mots, exsangue en quelques secondes. La maîtresse du foyer était déjà en train de s'élancer vers le second pillard, lequel se débattait avec son arquebuse avant d'abandonner l'idée de faire usage de sa charge de poudre noire, optant plutôt pour utiliser l'arme comme un lourd gourdin. Elle esquiva au ras du sol, frappant sa cheville de sa dague avant de le pousser de son autre main en se redressant, mettant tout son poids dans le geste soudain. L'homme tituba et tomba à la renverse, incapable de se relever en raison de sa blessure, il ne pouvait plus que ramper et se tordre impuissant.  Le dernier déserteur observa la terrifiante dame un instant avant de simplement prendre ses jambes à son cou, abandonnant ses camarades à leur sort. Avec un calme froid, la femme du samouraï se pencha, ramassa l’arquebuse et, avec le calme d’une chasseresse, elle appuya le canon contre sa fenêtre et fit feu, terminant dans un nuage de fumée le ménage qu'elle avait commencé.